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(Poème de Wendy Howe ) Traduit de l'anglais par Claude Mourthé Une douce inclinaison des yeux coule d'ambre la chambre tandis qu'à la pointe de ses cils balancent les pensées du soir qui vient. Sa mémoire détient cette semi-obscurité ce flux et ce reflux des ombres avec la poétesse encline au souffle d'air de la veille. Longs cheveux et col étiré sur des courants d'été de même que les saules écrémant l'eau froide et un torrent de larmes qu'elle a versées sur son amour et des paroles aussi enténébrées que des violettes entre les commissures d'un sourire. Maintenant tournée vers la fenêtre une ombrelle de nuées recouvre son esprit d'un élégant silence. On n'entend rien, on ressent seulement alors que des syllabes clignotent au rythme paisible d'un nouveau songe, un vers baigné de clair de lune et sa tendresse à elle ondulante silhouette dans le miroir du crépuscule. To know more about Wendy Howe |
(Dessin de )
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