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(Poème de Wendy Howe ) Traduit de l'anglais par Claude Mourthé Assise sur ce siège aussi fin qu'un pied de squelette cambré et plongeant dans le silence humide du printemps. Toi parti, seule du matin au soir il me manque tes mains tournant le bouton de cuivre de notre lampe, sa flamme s'élevant lentement à travers le verre, en faisant luire tes yeux d'une lumière jaune... ma chevelure qui étincelait sur les draps de lit quand nous faisions l'amour, la chaude pelure des poires disposées en une coupe pour ton breakfast mon goût à moi quand j'arpentais le potager. Tu adoucissais ces sombres heures en repliant nos vies dans la chaleur d'une maison d'hiver espace de rêve feuillage et chants d'oiseaux peints sur un abat-jour d'opaline. Bien trop réels maintenant, ce feuillage et ces moineaux attendant que les lilas éclatent de rire, un rire aussi doux que ton sourire, malgré tout insouciant alors que ta chemise est froissée par le trajet du train dont je prie qu'il te ramène à la maison. To know more about Wendy Howe |
(Dessin de )
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