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(Poème de Wendy Howe ) Traduit de l'anglais par Claude Mourthé Viens, donne-moi tes mains lavées au bassin creusé dans la pierre et empli d'eau de mer. Permets à leur contact de raffermir mes jours, que les pensées de mes enfants en soient bénies. Sur nous fais planer ton ombre comme d'une tente abritant du vent et du sable du désert. Laisse-moi essuyer ton visage de mes cheveux retombant en pluie et adoucir ta vie par l'amour que récolte l'âme de même que blé et olives pressées en huile fine. Sur mon épaule volète le temps et c'est une femme sans voile que tu vois, dévêtue de toute habitude alors qu'agenouillée à tes pieds elle quémande que nous soyons aussi unis que les cygnes s'accouplant dans la lise du fleuve, partageant la pénombre du soir et celle de l'aurore en un compromis qui façonne le monde. To know more about Wendy Howe Free DHTML scripts provided by |
(Dessin de )
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