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(Poème de Wendy Howe ) Traduit de l'anglais par Claude Mourthé Entre l'arrondi d'un bras gracile et le vent vespéral je me prends à éventer ma main de violettes. C'est ta voix évoquant des sous-bois au dos de mes doigts pâles. Je compte les fleurs que tu as cueillies et piquées dans ma chevelure adoucissant sa luminosité d'une ondée de sombre parfum. Tu m'as baptisée de tendresse, m'adressant des mots d'améthyste, douces cendres d'amour que d'autres poètes ont tisonnées et épandues dans ce paysage sauvage. Nous étions un potpourri de rimes nous attardant bien au-delà du jour confinés dans un crépuscule où je puise chaque année encore lorsque l'aile du rossignol confectionne un abri de feuilles et que ton nom se faufile dans le souffle précoce du printemps. To know more about Wendy Howe Free DHTML scripts provided by |
(Dessin de )
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