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XI
à
l’autre
bout du monde une
plage d’or
fin
l’orchestre
résonnait sous les pins parasols
sur pied un
appareil
photo
à soufflet
captait
la mer immobile
ainsi
qu’un frêle adolescent aux grâces d’Apollon
reclus
dans sa vieillesse
et
le mal qui le ronge
Aschenbach
découvre ici tout à la fois
il
inferno e il paradiso
Nel
mùezzo del camin di nostra vita
la
pureté seigneur n’est-elle que cela
un
corps d’enfant aux formes trop visibles
qui
nous délivrera de la laideur du monde
si
ce n’est lui
Laissez
faire tout simplement. Rilke
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